Dear blocked adoptive parent…

Dans le cadre de mes recherches, j’ai dû affronté mes persécuteurs. Mes parents adoptifs n’ont jamais éprouvé la honte de me dire, 43 ans après, qu’ils savaient que j’avais deux frères aînés… L’évêque maronite n’avait pas honte mais seulement peur que je dévoile dans un écrit ce que je savais de leur trafic, quant à la religieuse, elle a écrit : “C’est la signature du Père…”, me laissant penser que j’étais le Fils, se remettant à Dieu… Rien de cela n’était sérieux, un grand carnaval inversé, où les persécuteurs étaient les victimes, ensuite chacun reprenait sa place… Tout ce que tu dis m’indique que la Grande Fête est terminée !

Daniel Drennan ElAwar

…who finds the need to email me and explain that I somehow don’t “understand” adoption and that adoption is somehow “different” in the UK:

The history of adoption in terms of Anglo-Saxon society reflects a targeting of the poor, the marginal, the “base classes”, the Indigenous, the colonized. That 120 years later this still takes place in the UK (not to mention that you still live in a “kingdom”) is beyond mind-boggling, and this horrifying state of affairs stands no matter how you package it, now matter how you market it, no matter how you promote it. I think it is fair to say at this point that adoption has done nothing to ease the class division in English society, or the disdain of the English for those they consider to be “sub-par”, including the parents of the children temporarily in your care. I’m not sure why you feel the…

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Recherches des origines

C’est surtout grâce aux échanges de points de vue et d’expériences avec le Liban et la question de l’adoption ! Nous savons bien qu’il nous faut cette entraide parce que la recherche est une période très éprouvante sur le plan psychique, de la première idée qui nous vient à l’esprit jusqu’au retour au Liban, les rencontres, notre terre, ses bruits, ses odeurs, l’émotion !