The Moment I Lost my Bio Family

Les adoptés en général n’ont pas eu d’autre choix que d’être aphasique par le simple fait qu’on nous a littéralement coupé le sifflet!! (le souffle). C’est un sujet à part entière que celui-là. Personnellement, j’ai eu une expérience d’aphasie étant petite et je pense que c’est lié au traumatisme de l’abandon.

Rachels Birth Family Search

In reconnecting with my bio family last May, I had to process a lot of intense realities. One was the idea that at one point–one epic moment in time, when I was literally in physical transition from the hands of my bio family to the arms of my adoptive family, there was a transitional moment where I was utterly and completely alone. A single little baby– without a family, without a home, armed with only the clothes on my back. At this solitary moment, I was an orphan. Somewhat destitute and on my own. This cosmic moment in time is something that all adoptees share. It’s not something I ever dwelled on. And yes–one could actually say that at that transitional moment, I actually had two families, so double the love and all that. Which was also absolutely true. But on the other hand, quite literally at that transfer moment, I was at square one. Alone. Helpless and penniless with…

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Handicap

« Nous (Murphy et ses collaborateurs, AK) avons traité l’invalidité comme une forme de liminalité … Les handicapés à long terme ne sont ni malades ni en bonne santé, ni morts ni pleinement vivants, ni en dehors de la société ni tout à fait à l’intérieur. Ce sont des êtres humains, mais leurs corps sont déformés et fonctionnent de façon défectueuse, ce qui laisse planer un doute sur leur pleine humanité. Ils ne sont pas malades, car la maladie est une transition soit vers la mort soit vers la guérison. … Le malade vit dans un état de suspension sociale jusqu’à ce qu’il aille mieux. L’invalide, lui, passe sa vie dans un état analogue : il n’est ni chair ni poisson ; par rapport à la société, il vit dans un isolement partiel en tant qu’individu indéfini et ambigu. » (Robert Murphy ; Vivre à corps perdu ; Plon, Paris 1990, p. 183s)